La tendance est visible au premier coup d’œil: par rapport à 2007, on observe sur toute la ligne un affaiblissement de la volonté d’action. Cela se traduit le plus nettement dans la disposition moindre à renoncer aux voitures âgées ainsi qu’à peser de manière judicieuse le pour et le contre des transports publics et privés.
Cependant, étant donné que le thème de la protection du climat influe de manière amplifiée sur l’opinion, cette évolution n’est pas la conséquence d’une conscience moindre des problèmes. Il est donc probable que la problématique «impact sur l’environnement», qui suscite des craintes et des critiques croissantes, est actuellement en partie occulté par la problématique «crise économique».
